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Le drame du Pilier central du Freney

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Michel Chx
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Localisation : Massif du Mont Blanc

Le drame du Pilier central du Freney

Message  Michel Chx le Mar 26 Avr 2011 - 6:07

Le 11 juillet 1961, sept alpinistes furent surpris par une violente tempête sur le pilier du Freney, tout près du sommet du mont Blanc. Cent dix heures plus tard, l'hélicoptère débarquait trois survivants à Courmayeur. Pierre Mazeaud était l'un de ces trois-là.

Pierre Mazeaud ne refuse pas de reparler du drame qui l'a frappé. D'abord sans entrain, il s'anime en reprenant le fil des événements de cette semaine sombre. Lorsque l'on tente de comprendre au nom de quel principe quatre hommes sont morts les premiers, la réponse fuse, autoritaire : "Ce sont les plus vieux qui résistent le mieux !" Ses trois compagnons français de cordée, Antoine Vieille, Robert Guillaume et Pierre Kohlman, avaient entre 22 et 26 ans. Ils sont morts dans l'ordre de leur âge.

Le 8 juillet 1961, un samedi, quatre amis se bousculent dans un joyeux désordre devant leur appareil pour une dernière photo au refuge-bivouac de la Fourche. Pierre Kohlman et Robert Guillaume ont un sourire radieux. Antoine Vieille a l'air heureux, il fume une Celtique sans filtre, comme Mazeaud, qui s'est placé tout en bas du cadre et fronce les sourcils, sans doute gêné par la fumée de sa cigarette. Quatre copains qui chantent et boivent et s'attaquent au nez et à la barbe des "guidos " au dernier grand problème du massif du Mont-Blanc, le pilier du Freney, une flèche de granit rouge de pure beauté qui se dresse d'un seul jet de 800 mètres.

Le dimanche, le temps est trop doux, ils reviennent sur leurs pas et se préparent pour une seconde tentative. A la nuit, trois Italiens entrent dans le refuge et les éblouissent avec leurs lampes frontales. Qui a reconnu le premier Walter Bonatti ? Sans doute Antoine Vieille ou Robert Guillaume, dont il est l'idole. Tous deux, ils rêvent de marcher sur les traces du maestro, ils grimpent vite, détestent les bivouacs et viennent de réussir la première ascension hivernale du pilier Bonatti au Dru.

Kohlman et Mazeaud ne sont pas en reste, qui arrivent tout droit du même pilier. Walter Bonatti, lui, revient du Pérou, avec son ami Andrea Oggioni, et retrouve "sa" montagne, cet envers du mont Blanc où il crée inlassablement de belles lignes d'ascension. Le troisième de la cordée italienne est son client, Roberto Gallieni. Les trois Italiens ont le même âge, 31 ans.

Le dialogue s'engage en français pendant qu'un thé chauffe sur le réchaud à alcool. Tous ont compris qu'ils étaient là pour le même objectif, pilier ou pilone . Les Italiens s'effacent devant les Français qui proposent, beaux joueurs, de faire cordée commune. Histoire simple et belle de passion partagée par-delà les frontières, esprit fair-play qui les conduit en douceur jusqu'à 4 500 mètres d'altitude, deux jours plus tard.

Mardi 11 juillet, il est un peu plus de 15 heures lorsque Pierre Mazeaud, frappant son marteau sur un piton, entend comme une sonnerie de téléphone. Assuré par Pierre Kohlman, il est en train de préparer une longueur d'escalade difficile pendant que le reste du groupe, en contrebas, s'installe pour le bivouac.

L'orage se déchaîne avec une violence inouïe. Le temps de redescendre jusqu'à la plate-forme auprès de ses compagnons, tous sont trempés. Des flammèches dansent sur les mains et les mousquetons. Mazeaud, se tournant vers Kohlman, voit une flamme bleue entrer dans son oreille. "Pierrot" s'effondre dans ses bras, inerte. Après une piqûre de Coramine, il revient à lui, mais son Sonotone, qui a attiré la foudre, a brûlé. Kohlman, qui aime Mozart, est presque sourd. Muré dans son silence, il va perdre le contact avec ses compagnons. Puis avec la réalité.

L'orage continue jusqu'au début de la nuit. La foudre frappe le groupe des Italiens à deux reprises, leur tirant des hurlements de frayeur.

Toute la nuit, la neige crépite sur les toiles de tente. Mais, au matin, le froid vif et le soleil réveillent les enthousiasmes : il ne reste que 80 mètres d'escalade difficile. En moins de douze heures, ils "s'échapperont" par le sommet, d'où la descente est plus facile, et cet orage dantesque ne sera plus qu'un de ces souvenirs qui font la densité d'une vie d'alpiniste. Déjà les deux groupes se préparent, les Italiens plient leur tente et s'apprêtent à s'encorder.

Walter Bonatti se souvient, ce matin-là, d'avoir vu un nuage immense déferler par-dessus le sommet du mont Blanc. La tourmente les enveloppe de nouveau.

En été, dans les Alpes, il est exceptionnel que le gros mauvais temps dure plus d'une journée. Recroquevillés sur leurs minuscules terrasses, à 4 500 mètres d'altitude, sept hommes s'accrochent à cet espoir sensé. Ce qu'ils ne peuvent pas savoir, c'est que cette tempête, qui blanchit les alpages jusqu'à basse altitude, est exceptionnelle. La France entière est touchée, des bateaux sont jetés à la côte. A Chamonix et à Courmayeur, les familles et les amis s'inquiètent. Un mot de Bonatti est retrouvé au refuge de la Fourche. Une caravane de secours se prépare.

Deux jours entiers, les naufragés attendent une éclaircie.

Cet espoir les perd. Car la tourmente qui les frappe ne va plus leur laisser un instant de répit. Lorsque, le vendredi 14 juillet à l'aube, Walter Bonatti et Pierre Mazeaud prennent la décision de la retraite, le froid et l'altitude ont rendu les corps vulnérables. Le compte à rebours de la déshydratation et de l'épuisement s'accélère.

Le guide italien, qui connaît le mieux l'itinéraire de descente pour y avoir conduit lui-même des secours dans le mauvais temps, prend la tête des opérations. Les cordes raidies par le gel filent entre les doigts comme des anguilles, les gestes sont maladroits. Enfin, rappel après rappel, dans le brouillard, le groupe au complet se pose au pied du pilier. La couche de neige fraîche arrive jusqu'au ventre. Avant la nuit, ils se réfugient à l'abri du vent dans une crevasse. Ce quatrième bivouac doit être le dernier. Sinon...

Mazeaud observe ses compagnons qui grelottent dans leurs habits mouillés. Guillaume est assis, prostré. Vieille, pour se réchauffer, tente d'agrandir l'abri à coups de piolet. Il fait une nouvelle piqûre de Coramine à Kohlman, qui semble le plus éprouvé, puis l'envoie rejoindre les Italiens sous leur tente (les Français, eux, n'ont qu'une bâche pour se protéger). Kohlman a les doigts bleus et Bonatti lui propose la gourde d'alcool à brûler pour se les frictionner. Pierrot la porte à sa bouche et en avale deux gorgées avant qu'elle lui soit arrachée. Pendant que Kohlman s'endort, la tête sur ses genoux, l'Italien s'inquiète : " Sommes-nous déjà parvenus au temps de la déraison ?"

Sur le réchaud à alcool, on fait chauffer une dernière tasse de thé. Les cartouches de gaz sont vides depuis longtemps. Tous sucent des boules de neige, qui brûlent la bouche sans apporter l'eau dont les organismes ont besoin.

A part Kohlman, personne ne dort. Mazeaud et Vieille parlent toute la nuit en fumant le dernier paquet de Celtiques. Mazeaud se souvient : "Il m'a dit : on ne sera pas demain à Chamonix, c'est bête pour le Tour de France, on ne va pas savoir qui gagne... Et je ne pourrai pas baiser Anna !"

Antoine Vieille, 22 ans, est le premier à mourir, le lendemain matin. Les sept hommes se sont remis en arche, liés par la corde. Un instant, Vieille parle calmement à Mazeaud, le suivant, il divague et son corps s'affaisse doucement dans la trace, agité de soubresauts.

Walter Bonatti se souvient de cet instant comme du "premier coup de la cloche" . Il parle le pied dans le plâtre, sur la terrasse de sa maison de Toscane. A 75 ans, il vient de subir, deux jours plus tôt, la première fracture de sa vie et masque la douleur qui lui crispe les mâchoires.

"Lorsque Vieille est mort, dit-il, j'étais à côté de Kohlman. Je me suis dit : tu dois te montrer fort. Alors j'ai parlé durement. On était encordés tous les six. Je leur ai dit : si on ne veut pas finir comme Vieille, il ne faut plus perdre une minute. C'était un coup de fouet que je devais donner."

L'alpiniste, qui a survécu une demi-douzaine de fois à des situations limites, veut expliquer ce que la peur déclenche chez lui : "Dans toutes ces expériences, il y a un moment où je sors de moi-même, je deviens un autre. Je vis la situation froidement, avec lucidité. Alors, je deviens presque cynique. Ce jour-là, descendant du pilier, c'est moi qui connais le chemin. Si je cède, c'est la mort pour tous. C'est ce qui m'a tenu en vie."

Bonatti parle aussi des ressources cachées de l'organisme. Il les visualise comme un "mystérieux robinet d'énergie" qui libère des forces insoupçonnées à des moments où il croyait être arrivé à la fin.

L'un de ces moments, c'est quand le groupe est arrivé au pied des rochers Grüber, la fin des difficultés techniques de la descente. Deux heures plus tôt, des voix humaines s'étaient fait entendre dans la tourmente. Les secours, enfin, devaient être en route (en fait, les guides de Courmayeur cherchaient, fatale erreur, les cordées en perdition sur un itinéraire voisin).

Au pied des rochers, il n'y avait personne, et le glacier, qu'une éclaircie dévoilait, s'étendait sous leurs yeux, vierge de traces. Bonatti, à cet instant-là, a croisé le regard en détresse d'Oggioni : " On s'est regardé en sachant que c'était la fin, en silence."

En divaguant, Mazeaud a tracé un sillon dans la neige, qui arrive aux épaules. Bonatti le rattrape. Encore un regard ivre d'épuisement. Encore douze heures, où la débâcle devient cauchemar.

Bonatti veut rejoindre le refuge Gamba, désormais proche. Seul Gallieni semble encore capable de le suivre, mais, dans un sursaut d'énergie démente, Kohlman le rattrape. Il est incohérent, se laisse glisser sur le dos ; puis, dans un accès de délire, se jette sur ses compagnons de cordée, qui doivent le tenir à distance en tirant la corde, chacun de leur côté, puis se désencorder pour l'abandonner et alerter les secours dans le refuge désormais tout proche. Les troubles du comportement sont un des symptômes de la déshydratation aiguë.

Il est 3 heures du matin, dimanche 16 juillet 1961, quand Bonatti et son client Gallieni atteignent le refuge Gamba où dorment trente sauveteurs. Alertés, ceux-ci se portent aussitôt au secours des autres naufragés. Le guide italien plonge dans le sommeil.

Trois heures plus tard, la porte s'ouvre. Pierre Mazeaud entre dans le refuge et sanglote en étreignant Walter Bonatti. Lui seul a été sauvé. Pierre Kohlman est mort dans les bras des sauveteurs, moins d'une demi-heure après son dernier accès de démence. Andrea Oggioni s'est éteint sur l'épaule de Pierre Mazeaud en lui parlant de Portofino. Plus tôt, Robert Guillaume était tombé sur le dos, les yeux ouverts, sur les glaciers du Freney. Pierre Mazeaud sombrait dans le coma quand les guides l'ont rejoint, à l'aube. L'amitié qui le lie à Bonatti, l'homme qui lui a sauvé la vie, ne s'est jamais démentie.

L'hélicoptère a descendu trois survivants à Courmayeur et trois corps (à cause des risques d'avalanche, celui d'Antoine Vieille ne pourra être récupéré qu'une semaine plus tard). Pierre Mazeaud se souvient d'une scène étrange. "Lorsque mon père s'est rendu à Courmayeur, un douanier, en voyant son nom sur son passeport, lui a annoncé ma mort. On m'a sorti de l'hélicoptère sur une civière. J'ai ouvert les yeux à l'instant où elle passait devant lui. Je me suis levé sur mon séant pour l'embrasser. Et j'étais à moitié inconscient !"

Charlie Buffet

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René Demaison.



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Nicolas
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Re: Le drame du Pilier central du Freney

Message  Nicolas le Mar 26 Avr 2011 - 17:27

Très beau récit...
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Re: Le drame du Pilier central du Freney

Message  thierry.severine le Mar 26 Avr 2011 - 20:18

Bonsoir Michel,
Ce récit est il extrait d'un livre et si oui quel est le titre de ce livre ?

Merci à bientôt
Nicolas
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Re: Le drame du Pilier central du Freney

Message  Nicolas le Mar 26 Avr 2011 - 20:30

Bonsoir Thierry

On retrouve ce récit dans le livre de Walter Bonatti: A mes montagnes, et dans un livre de Pierre Mazeaud dont je ne retrouve plus le titre. Sad
Michel nous le dira
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Re: Le drame du Pilier central du Freney

Message  Michel Chx le Mer 27 Avr 2011 - 9:22

Bonjour Thierry.

Tu trouvera aussi un récit de Pierre Mazeaud dans son livre : Montagne pour un homme nu.

Enfin un livre d'alpinisme écrit par un véritable amateur! Nous étions depuis plusieurs. années abreuvés d'ouvrages de professionnels. Ceux-ci, en dehors de leur écrasante valeur technique, étaient naturellement enclins à exalter leur comportement. Voyez donc comme ce guide est sûr ! Qu'il est aimable ! Quel plaisir il a d'emmener en montagne les novices ! Comme il est fort et photogénique, les éléments en furie ne peuvent jamais l'abattre ! Et ces ouvrages finissaient par ressembler à des prospectus. Pierre Mazeaud, qui pour sa carrière civile doit utiliser la propagande sur d'autres plans, n'a certes pas voulu cacher au lecteur que la montagne est souvent terrible et que les tentatives ne sont pas toutes vouées au succès. D'où le très grand intérêt de cet ouvrage. Il s'en dégage la figure d'un homme qui a choisi, dans notre sport, ses buts parmi les plus difficiles. A travers les récits de ses grandes courses, il nous conte comment il a récemment lutté pour arriver à se compter parmi les grands champions. Il admet d'ailleurs, tout en s'estimant à leur niveau, qu'il a souvent besoin de leur aide technique et morale. Passionné de contact humain, i! a souvent changé de compagnon, et les grandes figures de l'alpinisme international apparaissent presque toutes, au fur et à mesure, dans les pages de ce livre.

Dès les débuts de l'alpinisme technique il a été de bon ton de minimiser les difficultés après le succès. D'où bien des textes monotones où il ne se passe rien. Mais, ici, Pierre Mazeaud semble attirer la foudre. Beaucoup de récits sont dramatiques. Peut être trop, diront certains spécialistes. Mais le lecteur moyen s'y laissera prendre. C'est du bon journalisme, et l'on se référera avec intérêt aux récits faits par d'autres des mêmes drames.

Les chapitres majeurs ont trait à la première ascension de la voie J. Couzy à la Cima Ovest di Lavaredo (avec Desmaison), à l'éperon Walker (en 12 h avec Sorgato), au drame du pilier du Frêney et à une aventure à la Civetta où une énorme chute de pierres faillit mettre un terme à la carrière de l'auteur.

On lira enfin avec intérêt une version personnelle des démêlés internes de la dernière expédition Dyhrenfurth à l'Everest.

Écrit sans doute rapidement, le texte n'atteint pas la qualité littéraire des grands classiques de l'alpinisme. Cependant, malgré la pauvreté relative du vocabulaire, les récits évoquent bien la peine des hommes, leurs joies simples, l'amitié donnée un peu facilement et que l'on espère réciproque. On est saisi par la violence des images et l'auteur a su éviter presque complètement la terrible monotonie technique.

Le livre est correctement édité. Les photographies, nombreuses, sont assez quelconques et ne se raccordent pas au texte. C'est dommage, cet ouvrage méritait mieux. (Revue " La Montagne et Alpinisme" - No 84, Octobre 1971)


Le 11 juillet 1961, sept alpinistes furent surpris par une violente tempête sur le pilier du Freney, tout près du sommet du mont Blanc. Cent dix heures plus tard, l’hélicoptère débarquait trois survivants à Courmayeur. Pierre Mazeaud était l’un de ces trois-là.




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Re: Le drame du Pilier central du Freney

Message  thierry.severine le Mer 27 Avr 2011 - 21:43

Merci Michel, je vais voir sur le net si je peux le trouver car je suis assez friand de ce genre de bouquin, j'aime les histoires vécues genre 342 h dans le Grandes Jorasses ou naufrage au Mont Blanc.
Si tu as d'autres titres à me recommander n'hésite pas
Merci Cool
Michel Chx
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Re: Le drame du Pilier central du Freney

Message  Michel Chx le Mer 27 Avr 2011 - 21:50

Moi aussi, j'ai "dévoré" ces bouquins...
Je crois que Thibault (Razbak) va aller dans le sens que tu souhaites. Wink


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